avril 15th, 2008
Angkor, mon album photo
En reprenant la mise en page de Vol714 je me suis aperçu que je n’avais pas partagé mes photos d’Angkor, en tout cas ma sélection. Alors voici mon album photo de cette envoutante cité perdue khmer :
En reprenant la mise en page de Vol714 je me suis aperçu que je n’avais pas partagé mes photos d’Angkor, en tout cas ma sélection. Alors voici mon album photo de cette envoutante cité perdue khmer :
Angkor Vat est un peu plus que le plus grand temple d’Angkor. C’est la fierté nationale, le symbole de la puissance du Cambodge, d’un passé glorieux sur lequel la nation khmer s’appuie pour croire en des jours meilleurs. Le drapeau national est ainsi flanqué des tours du temple Angkor Vat.





A l’entrée de ce petit temple aux traits très fin, il y avait une fillette posée dans l’encadrement d’une fenêtre en pierre. l’image était magnifique. Une jeune américaine lui demanda si elle pouvait la prendre en photo. l’enfant lui dit qu’elle avait faim. L’américaine n’avait rien à lui donner, je lui ai donné une barre de céréales. L’amércaine a pris la photo, j’ai pris le grand sourire. Il y a un temps pour le don et un temps pour l’échange.
Sortant du temple, la fillette était encore là . Elle m’a reconnu et m’a offert encore une fois son très large sourire. C’était un sourire lèvres closes mais lèvres infiniment grande. C’était un sourire plat qui traversait tout le visage. Il y a un temps où le don devient échange.
Pourtant si c’était à refaire, je passerais mon chemin et garderais ma barre de céréales pour moi. Tant pis pour le sourire, tant mieux si ses parents l’enlève de là parce qu’elle ne rapporte plus rien à manger.

Le même temple, une autre fillette, d’autres photographes
Par Sylvain
A Siem Reap, la réceptionniste de l’agence de voyage nous a offert de larges morceaux de chocolat Côte d’Or, celle de l’hôtel a avoué nous trouver beaux et les enfants qui harassent les touristes dans les temples d’Angkor pour vendre des boissons fraiches ou des T-shirt à un dollar, nous ont offert des bracelets et des dessins griffonés au dos de leurs cartes postales invendues ou sur des pages arrachées de leurs cahiers d’écolières.

Saigon, un petit port du royaume Khmer au XIIIème siècle, a rapidement subi une large influence française (fortifications française dès 1789) puis la colonisation en 1859. Les rues, l’organisation, les bâtiments, certains noms viennent directement de cette influence très forte. Et puis une histoire plus récente a tout autant marqué les esprits à Saigon: la guerre contre les US. De la rue Catinat percée par les français au XIXème au palais présidentiel quitté en catastrophe par les américains le 30 avril 1975, j’ai l’impression en me promenant à Saigon de croiser certains fantômes.


Les américains aussi ont dès 1962 envahi les rues de Saigon. Véritable capitale US dans le sud est asiatique,au plus fort de la guerre, 100 000 civils et militaires US étaient concentrés à Saigon. La ville avait alors un drole de rythme de vie… Les vietnamiens du nord, notamment d’Hanoy, la surnommait la pute du sud.

