juin 20th, 2006

Phnom Penh, perle d’Asie

Soleil de plomb, atmosphère poussiéreuse, bousculade de la foule, vous venez d’arriver au centre de Phnom Penh, au central market. Avant d’aller au fin fond de la jungle rencontrer les visages de pierre et d’enfants d’Angkor, nous avons remonté le Mékong (par la route) jusqu’à la capitale du Cambodge, la “colline de Mme Penh”, Phnom Penh.

J’aime bien Phnom Penh: la rive du Mékong avec ses bars et sa pelouse, son palais royal, son marché central art déco, ses singes libres, ses boites de nuits… Nous ne sommes pas restés très longtemps (j’y suis resté un peu plus que Sylvain) mais vous faites 1001 rencontres à Phnom Penh. Ce professeur de français, qui pendant la période noire des Khmers rouges se cachait pour apprendre le français, qui parrait un peu plus passionné par les conférences internationales de la francophonie que du sort de ses écoliers ; Nin serveuse de 20 ans du Riverside qui veut travailler dans le tourisme et qui joue vraiment très bien au billard; ces écoliers en uniforme; cette association “au livre ouvert” (je vous en reparle plus tard); cette enfant cachée dans un chariot à glaces…

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le jour se couche sur ces rencontres, ces sourires, ces surprises, sur cette petite perle de l’Asie.


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juin 9th, 2006

Images de Phnom Penh (sans images)

La charte du touriste-photographe est très stricte : toute photo d’une personne doit être prise avec son accord préalable. La stricte application de cette règle rend très difficile l’immortalisation sur papier glacé de ces chauffeurs de tuk-tuk dormant la bouche grande ouverte, à cheval sur leur machine, en pleine journée et au milieu du brouhaha incessant des villes d’Asie du Sud-Est.

De même il N’y pas eu de photos de cet hôpital de Phnom Penh, ouvert sur la rue, qui fait du passant un visiteur. Il y avait là, à deux mètres de nous, accroché sur un pilier, un bébé sous perfusion dans son couffin d’osier. Une femme était assise à côté sur une chaise droite en bois avec le spectacle de la rue pour seule distraction.

l’image était forte, il y a eu débat mais il N’y a pas eu de photos. Restent alors la mémoire et les mots pour raconter.