Le soleil se lève à Vientiane

Le départ en bus VIP de Champasak pour la capitale a fini par arriver après quelques heures de parties de dames endiablées. Même si le confort était bien plus au rendez-vous que sur la route de l’enfer, la nuit fut atroce: je crois que c’est ce matin là où je me suis dit: les bus de nuits sans couchettes, plus jamais ça. Voici les bus en question:

Photo de Sylvain

Mais bon dans notre timing de folie, on a gagné un temps précieux au sacrifice d’une confortable nuit… Sylvain dirait: on est voyageur ou on l’est pas. Ok, accordé. C’est au petit matin que Vientiane nous accueille. Vientiane… je connais ce nom depuis longtemps, nombre d’amies, d’amis sont de Vientiane, un nom qui bizarrement me fait rêver depuis longtemps. Un peu comme Shangri La, cette petite capitale est un pure fantasme de mon imagination occidentale. Je n’envisageais pas de poser un pied dans cette région indochinoise sans respirer l’air de Vientiane. Des raisons bien précises me poussaient ineroxablement vers cette petit capitale, posée sur les rives du Mékong, ultime étape indochinoise avant l’Empire du milieu. J’arrivais donc avec mes bagages émotionnels et historiques (certains français sont venus se perdre ici il y a plus d’un siècle) dans les rues de Viangchan (Vientiane en lao). Le soleil peine à se lever sur la capitale laotienne. L’air est encore très frais. Le pousse pousse nous emmène à notre petit hotel du centre. J’ai froid, je suis crevé mais je suis arrivé à Vientiane et cette pensée fait naître un profond sourire de satisfaction…

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